

Sur scène, elles sont deux. Enfin, deux… une et sa petite voix. Une colocataire invisible qui s’installe, pose ses valises et ne repart pas. Elle murmure, insiste, et crie même parfois. Comment cohabiter avec ce qui nous habite ? Un trapèze pour deux, un espace restreint mais aussi terrain d’expression, de confrontation et de réconciliation. Ce spectacle interroge notre capacité à nous écouter, et nous invite à accepter ce qui vit en nous. Une thérapie suspendue qui donne corps à nos tempêtes intérieures. Parce qu’on peut rire de nos chaos, les regarder en face… et peut-être même leur faire une petite place.